J’ai travaillé 5 ans en Angleterre.
Je suis arrivé pour réaliser mon VSNE chez Air France, mon objectif était de mettre un pied chez les Anglos – Saxons.
On se lance tout en sachant que l’on n’a pas peur rien et que l'anglais ne saura pas parfait, advienne que pourra!
On sait que l'on tombera sur quelqu'un pour laquelle l'anglais est fluide, mais peu importe, c'est en essayant que l'on apprend! Au bout de 4 mois on se sent plus à l'aise avec la langue et le vocabulaire professionnel est toujours le même. Des automatismes viennent donc rapidement…Pas de crainte à avoir donc !
Ne pas avoir peur de se lancer, l'expérience vaut vraiment le coup.
Angleterre
La croix rouge britannique
Très bon, très différent des entretiens français: questions pratiques posées par rapport au poste à occuper (comme des cas pratique), l'expérience passée n'était abordée que pour illustrer les solutions proposées en "cas pratique".
Accent également porté sur la personnalité (avec illustrations par le passé). Jamais de "décrivez moi votre parcours blabla. Pas de questions toutes faites comme les qualités et défauts : la sensation de pouvoir être complètement naturelle, d'avoir une discussion vive et intéressante.
Motivation, envie de travailler, envie de progresser/d'être formée en interne/ accepter l'évaluation régulière des objectifs, de la qualité de travail, être force de proposition, être intéressé par les perspectives d'évolution de carrière (contrairement à la France où souvent le chef a peur qu'on lui pique sa place et qu'on ait de meilleures idées que lui), ne pas faire de rétention d'info, être à l'aise pour s'exprimer en/devant un groupe, s'intéresser avant au contexte de travail et à l'entreprise
Dire que l'on n'a pas de question, oublier de parler du salaire?, ça dépend vraiment du type de job et de boîte.
Singapour et Londres
Domaine de l'information financière, Thomson Reuters. Entreprise américaine ou j'ai eu 3 entretiens
Très formel et toute une équipe pour me poser des questions. Tout en étant formel les interviewers montraient de l'intérêt et étaient très sympas.
Je n'ai jamais travaillé en France (enfin si, j'ai fait une cueillette de pommes!!)
Rester terre a terre mais ne pas hésiter a opter pour des options de haut niveau. Etre ouvert d'esprit et montrer que l'on est bon a tout. Etre assez ouvert d'esprit pour ne pas commencer exactement au poste que l'on souhaite. L'Angleterre et Singapour sont pareils a ce niveau, une fois dans la boite c'est facile de grimper et de bouger de département.
Ne pas trop bluffer, ne pas montrer qu'on est meilleur qu'eux, blaguer une ou deux fois pour détendre l'atmosphère, et surtout bien connaître l'entreprise et avoir pleins de questions. Garder une question très pertinente et brève pour la fin lorsqu’ ils te demandent: as-tu d'autres questions?
J’ai travaillé 3 ans aux USA.
J'ai travaillé à Boston, dans les biotechnologies.
L'entretien a duré 45 minutes et les questions étaient très techniques mais pouvaient aussi bien porter sur les relations humaines dans le boulot. Mon souvenir est donc qu'on me posait une batterie de questions qui n'avaient pas rapport les unes aux autres. J'ai eu 2 entretiens en tout.
C'est difficile de répondre à cette question, je crois que les différences viennent surtout de la culture de l'entreprise. Dans mon cas c'était un process assez classique. On pourrait dire presque "traditionnel". Maintenant je pense que cela peut souvent être beaucoup moins formel que mon expérience.
Je dirais qu'il faut tout simplement être à l'heure, bien présenter, bien connaître l'entreprise et le poste et surtout plus que tout être vraiment à l'aise car même si l'entretien est assez formel, il y a aux USA un côté cool qu'on trouve rarement en France.
Aux USA.
J'ai eu différents jobs dans des domaines très différents: restauration, hotellerie, groupe de pétrochimie (Dow Chemical)
J'en garde de très bons souvenirs, très sympas et cordiaux, à l'américaine quoi. Ils savent vraiment te mettre à l'aise.
Justement le fait de te mettre à l'aise. Un entretien n'est pas une "épreuve" mais plutôt une discussion classique pour voir si tu corresponds au job et si le job te correspond. Il y a moins de pression selon moi. C'est dû au fait qu'il y a beaucoup de travail (en tout cas quand j'y étais). Le vrai test c'est une fois qu'ils t'embauchent. Tu dois faire tes preuves et si tu ne les fait pas c'est la porte immédiatement. Cette "précarité" fait que l'entretien a moins d'importance qu'en France et donc on te met moins de pression.
Rester ultra positif. Même quand on pense ne pas avoir toutes les compétences, ou les diplômes, un américain peux vraiment "flasher" sur ta motivation. C'est un peu le style américain. Y aller au culot ils adorent ça. C'est beaucoup plus accepté qu'en France où l'on fait plus attention au diplôme.
A l'inverse, ne pas trop montrer de faiblesse. Les USA ont un esprit très "winner". Donc si tu te présentes timidement, et que tu restes ultra modeste sur tes compétences, ils vont te prendre pour quelqu'un qui n'a pas confiance en soi. A éviter.
A l’inverse ne pas trop focaliser sur ses faiblesses. Toujours essayer de les tourner en point positif. Dans mes expériences d’entretiens aux USA plus qu’en France, le positivisme et la motivation ont vraiment fait la différence. Par exemple, si vous ne maitrisez pas un élément clef de la candidature, ne pas hésiter à parler de votre soif d’apprendre.
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